Envie de vacances? The Greenpick vous fait un top 10 des pays les plus verts et écolos du monde afin de vous échapper du stress quotidien.

Noël est à nos portes et nous avons pensé que The Greenpick pourrait vous faire une petite liste des pays les plus verts et écolos du monde et  les différentes raisons qui les propulsent à la tête de ce classement. Tout cela afin de vous donner des idées de destinations après le stress de Noël et des fêtes de fin d’année. Il est temps de vous faire plaisir, en choisissant un pays qui a une démarche active dans la protection de ses ressources naturelles.

Quel type de vacances choisirait vous? Le soleil? Le ski? Il y en a pour tous les goûts parmi ce top des pays les plus verts au monde. The GreenPick a fait ses recherches pour vous aider à faire un choix qui sera non seulement bon pour vous mais aussi pour la planète! Donc où partirez vous en 2016?

Parce qu’on retrouve des dizaines de classement sur Internet, et tous plus ou moins différents, nous allons vous donner les critères que nous avons pris en compte pour le classement:

  • Le niveau de CO2 émis en rapport avec le PIB (en kg de CO2 par PIB)
  • Les émissions de gaz à effet de serre par habitant (en tCO2 par habitant)
  • Les politiques mises en place pour protéger l’environnement (eau, déchet, énergie…)
  • Les actions de reconstruction et de restauration
  • Les actions indirectes comme la vente de pétrole ou de charbon, ou l’envoi des déchets dans d’autres pays

Les îles ont été exclues du classement car cela semblait moins juste sachant que leur industrie ne tourne principalement qu’autour du tourisme. Un autre article parlera des îles les plus vertes mais pour l’heure, voici les 10 pays les plus écolos. Il y a un point important à souligner. La plupart des pays ci-dessous ne possède pas ou très peu d’industrie lourde. Il faut donc mitiger les résultats car cette industrie représente à elle-seule 17,6% des émissions de CO2 dans un pays comme la France. Alors vous pouvez imaginer ce que cela donne dans des pays où l’industrie secondaire est l’industrie principale.

Pour les fans de soleilmadagascar collage

Madagascar; Le pays volontaire

 

  • Emission de CO2 par habitant 0,331 tonne de CO2/habitant
  • Zones protégées :  4,72% du territoire
  • Energies renouvelables :   58,2% du mix énergétique

Madagascar possède une position particulière. Entre ile et pays, son industrie est principalement celle du tourisme et de l’agriculture. De nombreuses initiatives sont mises en place par le gouvernement pour empêcher la déforestation (environ 95% de la foret du pays a déjà été brulée pour pouvoir planter la canne à sucre). Sachant que 80% des espèces animales se trouvant à Madagascar se trouvent uniquement à Madagascar, le tourisme est une ressource très importante du pays donc le gouvernement investit dans sa protection. Avec l’aide de l’UNDP, Madagascar cherche à restaurer ses forêts  et ses Mangroves afin d’améliorer les habitats naturels des animaux et des hommes en réhabilitant les ressources marines et costales. Lorsque la surface de la terre est limitée comme à Madagascar, les ressources alimentaires sont clés et avec la déforestation et l’agriculture intensive, le pays s’est appauvrit en ressources. Aujourd’hui le gouvernement agit pour prévenir plus de dégâts et réparer le mal. [tw_toggle]guatemala collage

Le Guatemala; l'huile de palme; un problème à résoudre

  • Emission de CO2 par habitant :0,727 tonne de CO2/habitant
  • Zones protégées 29,8% du territoire
  • Energies renouvelables :66,9% du mix energétique

Au Guatemala, le principal problème est la déforestation qui permet la culture de l’huile de palme. La tendance ne diminue pas mais le pays commence enfin à mettre un frein à ce processus qui le détruit.  Le Guatemala  possède une fantastique biodiversité tant naturelle que culturelle. Les guatémaliens sont aujourd’hui conscients de la richesse de leur pays et souhaite la préserver au maximum bien que la culture de la palme reste une ressource économique majeure.  Ce pays est très fortement soumis aux aléas climatiques et en 2013 les Etats-Unis ont lancé le programme CNCG (Climate , Nature and Communities in Guatemala) pour pouvoir restaurer les ressources écologiques locales et éduquer la population aux effets négatifs qu’aura le changement climatique sur leur agriculture et leurs vies. Car en effet les premiers souffrant des dégâts environnementaux sont les populations les plus pauvres. Donc de nombreuses ONG aident les populations guatémaliennes à nettoyer, sauvegarder et restaurer les écosystèmes fragiles du Guatemala. Ici, ce sont les populations locales plus que les gouvernements qui font tout pour enrayer les problèmes environnementaux.

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Belize, un paradis isolé et mais qui pourrait disparaitre

 

  • Emission de CO2 par habitant :1,269 tonne de CO2/habitant
  • Zones protégées : 26,4% du territoire
  • Energies renouvelables :92,3% du mix énergétique

Le Belize est un endroit isolé et préservé. Il y a peu d’agglomérations et des infrastructures modestes. Le Belize possède aussi la 2ème plus grande barrière de corail au monde et c’est un endroit connu des plongeurs pour son Blue Hole. Le Belize possède une extraordinaire biodiversité, plus de 60% de son territoire est couvert de forêts et plus de 500 espèces d’oiseaux y trouvent refuge et l’on y trouve aussi l’unique réserve de jaguars au monde. Malheureusement, la déforestation pour la culture de la banane et de la canne à sucre est un souci majeur. Environ 2,3% des forets disparaissent chaque année, ce qui fait que les forets pourraient disparaitre d’ici 40 ans au Belize. Le Forest Department est une agence de protection de l’environnement gouvernementale chargée de lutter contre la déforestation. Des ONG agissent aussi pour éduquer les gens et essayer de préserver l’environnement unique de ce pays. Elles font pression pour faire en sorte que le pays stoppe la déforestation renouvelle le moratoire contre la destruction de la mangrove. De nombreuses initiatives sont mises en place par les ONG ce qui oblige le gouvernement à agir pour développer des politiques de développement plus vertes et écologiques. Ce pays vaut le détour car bien que petit, il possède une très grande diversité et si en plus vous êtes plongeurs, vous devriez sincèrement envisager cette destination afin d’aider les populations locales à comprendre les enjeux d’un développement durable. Et puis si DiCaprio a décidé de s’y acheter une ile qu’il transformera en projet 100% écologique, c’est qu’il y a probablement un petit peu de paradis dans ce pays.

Pour les fans de montagne et de culturenepal collage

Le Népal; Un pays à la croisée des chemins

  • Emission de CO2 par habitant :0,153 tonne de CO2/habitant
  • Zones protégées :16,4% du territoire
  • Energies renouvelables : 99,2% du mix énergétique

Le Népal a longtemps été isolé du reste du monde de par sa position géographique. De ce fait, l’environnement a été préservé pendant de longues années et le Népal abrite environ 3% d’espèces endémiques et possède plus de 1200 espèces d’animaux. Cependant après plusieurs décennies à déforester et à braconner, le Népal s’appauvrit et ses ressources en eau s’amenuisent. Du coup, le gouvernement se voit forcé de suivre une voie plus soutenable et responsable pour le  développement du pays. Un investissement conséquent a été fait pour le développement des énergies renouvelables telles que le solaire ou le biogaz. L’UNDP et l’UNEP soutiennent ces initiatives en assurant le développement de fermes autosuffisantes et de préservation des ressources naturelles.

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Le Laos, une ambition de développement durable

 

  • Emission de CO2 par habitant :2,020 tonnes de CO2/habitant
  • Zones protégées :16,7% du territoire
  • Energies renouvelables : 92,3% du mix énergétique

Le Laos est en train de prendre la voie du développement durable. Ce pays, dont la moitié du territoire est couvert de forêts, a subi au cours des dernières décennies une dégradation environnementale très importante, érosion des sols, pollution de l’eau et déforestation. Le Laos a longtemps essayé de développer son économie au détriment de l’environnement mais ces dernières années ont marqué un changement dans les esprits avec le développement de l’écotourisme et de l’énergie verte dans les communautés rurales pauvres. Seulement 48% de la population avait accès à l’électricité nationale, à cause des problèmes d’infrastructure et de tarifs trop élevés. Ces communautés dépendaient des ressources comme le bois et le pétrole pour avoir de l’énergie. En développant l’énergie verte, le Laos fait un modèle de développement durable qui permet aux communautés d’être autonomes et de s’entraider. Aujourd’hui il existe 1800 systèmes domestiques d’énergie solaire et de nombreuses lampes solaires sont louées aux familles laotiennes des villages reculés. Ce projet a d’ailleurs remporté le prix Sasakawa du Programme des Nations Unies pour l’Environnement. Il y a encore de nombreux défis que le Laos devra surmonter, mais si les touristes choisissent cette destination pour un tourisme plus vert, ils aideront l’économie locale à se développer en ce sens ! Donc rendez-vous à Vientiane pour une dégustation de laap et de lao-lao au milieu d’un environnement magnifique et une population très accueillante!

Pour les fans de shopping et de grandes villessingapour collage

Singapour ou la mégalopole verte en avance sur son temps

  • Emission de CO2 par habitant :3,234 tonnes de CO2/habitant
  • Zones protégées :3,39% du territoire
  • Energies renouvelables :1,29% du mix énergétique

Il est surprenant que Singapour fasse parti de ce classement car ce pays est avant tout une immense zone urbaine. Très peu de forêts et de zones protégées et pourtant, les émissions de CO2 par habitant sont loin d’être les pires. Le pays est très actif dans le développement durable d’une part du fait que la nature est peu présente (pas de grandes forêts ou de « poumon »  vert) et que la pollution peut rapidement devenir insoutenable (à titre d’exemple, nous pouvons penser aux mégalopoles chinoises). Il faut dire qu’être vert fait partie de l’ADN de la ville depuis les années 60. Il y a même un jour national pour planter des arbres, le «Tree planting Day » tous les 16 Juin. Pour la COP21, Singapour s’est engagé à réduire ses émissions de GES de 36 % à l’horizon 2030 par rapport à 2005, et de stabiliser ses émissions de CO2 en atteignant un pic d’émission aux alentours de 2030. Un projet récent qui a fait la une des journaux est ce fameux Ecoparc situé sur un site d’enfouissement des déchets et destiné à reverdir la ville et devenir un sanctuaire pour des centaines d’espèces florales. « Singapour est un excellent exemple de la façon dont l’association de la planification de l’occupation des sols, de l’aménagement urbain et des transports peut contribuer à créer une ville durable pour le XXIe siècle », déclare Loh Ah Tuan, directeur de la division Politique et Gestion de l’environnement, qui fait partie du ministre de l’Environnement de Singapour. [/section]

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Pour les fans d’aventure et de découvertescosta rica

Costa - Rica, un pays où écologie rime avec profits

  • Emission de CO2 par habitant :1,619 tonne de CO2/habitant
  • Zones protégées :22,6% du territoire
  • Energies renouvelables :93,3% du mix énergétique

On connait le Costa-Rica pour ses jungles et sa végétation luxuriante ainsi que la biodiversité incroyable que le pays possède. Avec seulement 0,03% de la surface terrestre, il possède 6% de la biodiversité mondiale.  Le gouvernement a compris depuis quelques années déjà que c’était en optimisant cette fantastique diversité écologique qu’il pourrait se développer économiquement. Actuellement, il y a 123 réserves privées au Costa Rica et 28 parcs nationaux. La législation costaricaine a défini neuf catégories de gestion des aires naturelles protégées du pays, sous la direction d’un système de protection nationale. Du coup, le tourisme vert y est très développé car le Costa-Rica a bien compris que c’est en promouvant sa biodiversité qu’il pourrait attirer les touristes en mal de verdure et donc il a fait de sa faune et flore un « or vert ». La conscience verte de la plupart des promoteurs de l’écotourisme et des politiciens locaux est plus étroitement liée au dollar vert qu’au souci de la préservation de la biodiversité à long terme. Donc bien que le pays soit relativement avancé en termes d’écotourisme, il y a tout de même des ombres au tableau.  La déforestation, l’utilisation intensive de pesticides et de la présence humaine constante deviennent un problème au Costa-Rica car il n’y a pas encore de vraie conscience collective. Le Costa-Rica est devenu vert par intérêt économique pour le tourisme mais son agroéconomie est loin d’être verte. Le développement durable ne peut être utilisé uniquement comme outil marketing de l’écotourisme. Il doit assurer aux communautés locales une part des ressources et assurer une amélioration des conditions de vie car elles sont aussi protagonistes des propositions du développement local et pas seulement une main-d’œuvre bon marché. Donc à nous touristes de nous rendre sur place et de continuer à pousser les communautés locales à s’engager dans la protection environnementale. Le Costa-Rica est vert pour l’instant car cela reste une grande source de revenu pour le pays et mérite sa 7eme place du classement mais pour combien de temps ? Le pays s’est aussi prononcé sur son désir de vouloir devenir la première nation « carbone neutre » en 2021, donc tout cela reste à suivre.

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Uruguay, le mal-aimé pourtant en phase d’autonomie énergétique

  • Emission de CO2 par habitant :1,968 tonne de CO2/habitant
  • Zones protégées :2,6% du territoire
  • Energies renouvelables :89% du mix énergétique

L’Uruguay est un petit pays mais qui comprend des écosystèmes variés et relativement fragiles. La principale source de revenu du pays reste l’agriculture et donc cela peut poser un problème pour ces écosystèmes fragilisés d’autant plus par l’utilisation de pesticides ou par la déforestation.  Le gouvernement uruguayen est conscient de la nécessite du développement durable mais n’agit pas forcément tout le temps en conséquence, ne surveillant pas de près les entreprises internationales polluant les eaux ou minant les sols et détruisant la forêt.  Uruguay est un petit pays, dépendant de ses voisins le Brésil et l’Argentine et a du mal à se développer économiquement. Cependant, depuis 2015, le pays se met à utiliser l’énergie verte (éolienne) et espère atteindre l’indépendance énergétique d’ici á 2030. Un énorme projet qui mérite que l’on s’intéresse de plus près a ce pays un peu méconnu dans le monde touristique et pourtant qui offre une grande diversité tant naturelle que culturelle.

Pour les amateurs de neige et de skisuede collage

Suède ; le pays leader de l’économie verte

 

  • Emission de CO2 par habitant :4,715 tonnes de CO2/habitant
  • Zones protégées :13,9% du territoire
  • Energies renouvelables :55,3% du mix énergétique

La Suède est probablement le pays le plus en avance sur les innovations pour le développement durable. Les Suédois ont pris conscience de la nécessité absolue de changer les modes de vie et ont entamé leur transition énergétique et écologique il y a quelques années déjà. La ville la plus verte d’Europe se trouve en Suède ; Växjö.  Tout le monde agit en Suède pour diminuer l’empreinte carbone et consommer mieux. 40% des suédois achète des produits éco-labellisés ! Aujourd’hui la Suède est aussi la championne du recyclage et de la mode vintage. Je savais que les Suédois avaient une réputation de pragmatiques, plutôt beaux et n’ayant pas peur du froid, je connaissais Krisprolls et Ikea mais je ne savais pas qu’ils étaient aussi les ambassadeurs du développement vert, avec des projets telles que les villes vertes du future à ambition 0 carbone. Ils ont développé le programme Symbiocity prônant le développement urbain soutenable et promouvant l’utilisation d’énergies alternatives telles que la transformation des déchets en énergie. Et pour vous dire, même les enfants sont éduqués de façon à respecter l’environnement,  le petit personnage de Skogsmulle destiné à donner envie aux enfants de devenir co-responsables en est un parfait exemple. A la lecture du nombre d’actions qu’ils entreprennent pour lutter contre le réchauffement climatique ou encore la détérioration de la faune et flore, je les placerai volontiers premiers du classement. Ceci dit, ils ont encore un peu de travail à faire sur les émissions de GES et leur transition énergétique n’est pas encore complète. Nous sommes cependant conscients que c’est le pays le plus volontaire et actif pour le développement vert de toute la liste. La Suède nous fait du bien ainsi qu’à toute l’humanité.

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La Suisse ; une conscience collective forte mais encore peu d’actions menées
  • Emission de CO2 par habitant : 4,985 tonnes de CO2/habitant
  • Zones protégées : 26,3% du territoire
  • Energies renouvelables : 21,7% du mix énergétique [/encart]

Arrive en fin de classement la Suisse. Parmi les 1009 Suisses interrogées, plus de deux tiers (69%) considèrent les changements climatiques comme l’un des problèmes environnementaux majeurs. Les consciences sont donc éveillées.

Cependant la transition énergétique mettra un certain temps car pour l’instant, la Suisse utilise principalement de l’énergie nucléaire achetée en France. Alors même si de manière générale, la population soutient toutes les mesures de l’Etat pour la protection de l’environnement évoquées dans le sondage, en particulier celles visant à économiser l’énergie et à protéger le sol, il faudrait que le gouvernement soit plus actif pour mettre en place la transition vers un développement plus vert.  Malgré tout, la Suisse a un gros avantage local en la matière. Des montagnes préservées, des lacs et des rivières propres liés à un système de transports publics fiable. De plus, ne vous faites pas prendre si vous voulez jeter quelque chose de façon sauvage, vous risqueriez 20,000 francs suisses d’amende. Et oui, maintenant la Suisse pénalise les pollueurs, et ça, ça fait tout de même plaisir à lire même si cela ne garantit pas une Suisse plus propre, cela a le mérite d’annoncer la couleur – verte dans ce cas.

Dans la Stratégie pour le Développement Durable 2012-2015 (SDD), il est question de réduction des émissions de GES de 20% d’ici à 2020, de transition énergétique, d’amélioration de l’aménagement du territoire (transports et paysage car la Suisse est actuellement en train de détruire sa biodiversité du fait du mitage de son territoire), de modification de la consommation pour développer le «cleantech » et acheter des produits plus verts, et enfin d’une meilleure gestion des ressources naturelles. Tout cela positionne la Suisse comme un pays vert et ayant une réelle volonté de développement durable mais il faudra aussi faire en sorte que la Suisse ralentisse les importations de métaux précieux et autres articles de luxe dont la production, elle, est tout sauf verte

Cette liste ne se prétend pas scellée et la discussion est ouverte. Au cours de mes recherches, The GreenPick s’est concentré sur plusieurs facteurs. Evidemment,  il est très difficile de comparer un pays comme le Belize et la Suède mais nous nous devions de souligner les efforts que des pays en développement font comparativement à des pays développés qui n’en font proportionnellement parlant que très peu. C’est que la volonté écologique d’un pays, la conscience collective d’un développement vert est intrinsèquement liée à l’état de développement économique du pays.

Ainsi un pays plus pauvre aura souvent tendance à privilégier le développement économique classique plutôt que vert pour la simple raison qu’il est plus complexe de mettre en place un développement soutenable. Cela ne coûterait pas forcément plus cher mais cela mettrait un peu plus de temps, et cela malheureusement, beaucoup de populations locales n’en ont pas.

Cette liste a pour but de vous montrer les pays qui sont en phase d’initier un réel développement durable et les pays déjà bien conscients des enjeux d’une éco –économie. A vous maintenant de choisir votre prochaine destination en sachant que ce sont vos actions qui orienteront le développement d’un pays, et à titre d’exemple, c’est le tourisme vert qui a sauvé le Costa-Rica d’une déforestation massive.